On s’en fout

6 octobre 2025

Une agréable surprise ce dimanche 5 octobre à la sieste, en découvrant que l’enquête Narcotrafic / commerces de façade à Montpellier, diffusée le 1er octobre, figure en tête des « meilleures histoires de la semaine », dans la newsletter des Echos. On aime le ton, chirurgicalo-amical :
« Bienvenue dans votre newsletter consacrée aux meilleures histoires business racontées par les journalistes des Echos et des Echos Week-End.

C’est d’un fléau qui bouleverse la physionomie des centres-villes français dont nous avons choisi de vous parler cette semaine. Bars à chichas, bars à ongles, épiceries de nuit, barbiers : on les appelle des « commerces de façade » car ils servent bien souvent à blanchir l’argent issu du narcotrafic. Hubert Vialatte vous raconte le difficile combat de la Ville de Montpellier face à leur prolifération. »

Je remercie au passage Gwénaëlle Barzic, cheffe du service Enquêtes, pour sa confiance sur ce sujet explosif, complexe et ramifié. Une confiance qui oblige, puisque l’enquête, pour l’anecdote, a été relue l’avant-veille de sa parution, et à peine remaniée.

En logique journalistique, un article paru, s’il laisse bien sûr une empreinte, se conjugue quand même au passé. Il faut déjà trouver d’autres angles, originaux, saillants, parlants…
« Pourquoi est-ce que tu continues le journalisme ? Tu n’en as plus besoin à présent », me disent – le pensent-ils vraiment, ou est-ce juste pour me piéger ? – souvent certains confrères. Pour ça, probablement : chercher des vrais sujets, les faire valider par la rédac’ et repartir à l’attaque.
Et au fait, l’enquête en question est disponible en cliquant ici. On en parlait dans Les Indiscrétions, du 25 août, en cliquant ici.

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