Florence Lambert, Genvia / fille d’ouvrier 

29 septembre 2025

En réponse à un spectateur qui s’interroge sur la viabilité de son projet de reprise d’un projet industriel avec 90 employés (sans le citer), Florence Lambert (PDG de Genvia, 150 collaborateurs, Béziers – 34) donne ses clés, le 27 septembre lors des Rencontres de la Gauche à Bram (11). « Votre histoire, c’est un peu celle de Genvia (hydrogène décarboné, ndlr). Nous sommes un écosystème public-privé, avec la Région Occitanie, le commissariat de l’énergie atomique, et SLB qui a choisi la France pour réindustrialiser ses centres », explique-t-elle. Et d’ajouter : « À Béziers, en 4 ans, nous sommes en train de rentrer dans le top 3 mondial dans notre domaine ».  

En moins de trois ans, elle explique avoir contribué à ouvrir trois formations : un bac professionnel, un DUT et une antenne de Polytech à Béziers. « En plus de ce projet entrepreneurial, je suis heureuse d’ouvrir des trajectoires aux jeunes autour de Béziers. Je suis fille d’ouvrier, alors je sais ce que c’est. Nous travaillons avec FACE Hérault pour aider les jeunes. Pour ma part, j’ai eu une révélation au collège en visitant une centrale hydro-électrique, et ça a changé ma vie », sourit-elle.  

Elle participait à la table ronde « Réindustrialisation de la France & Green Deal européen » lors des Rencontres de la Gauche, à Bram. À ses côtés, Laurent Panifous, député de l’Ariège, Claire Fita, députée européenne, Estelle Grelier, présidente de Saur France, et Julie Martinez, directrice générale de France Positive. 

> Sur le même sujet : Florence Lambert, l’innovation des petits pas à Genvia (Les Indiscrétions, 24 mars 2025) 

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