La fusion entre les deux UIMM d’Occitanie, présentée le 26 août à Beauzelle (31), est « une fusion attendue, organisée et voulue, glisse Éric Fouillot (UIMM Méditerranée Ouest), en marge de la REF du Medef, le 28 août. Personne ne nous guide dans cette fusion. Il y a une complémentarité entre les deux territoires. Elle ira dans le sens de tous nos adhérents, sur l’Occitanie. On a des choses à s’apprendre les uns les autres ». Les implantations à Toulouse et Montpellier, dans les deux métropoles, seront maintenues, avec leurs présidents « représentés au sein du conseil d’administration de l’UIMM nationale », précise Éric Fouillot.
J’en apprends plus ici
Les enjeux spécifiques à l’Occitanie ? « Côté Toulouse, les secteurs-clés sont l’aéronautique, le spatial et la Défense. En Méditerranée Ouest, j’espère que l’État va maintenir les objectifs annoncés du développement des énergies renouvelables offshore. Les retombées prévues sont énormes sur le territoire. »
Pourquoi opérer cette fusion maintenant ? « Le processus est lancé depuis déjà 5 ans, mais il y a eu des coups d’arrêt, entre le Covid, les changements de présidents... » La fusion sera effective au 1er janvier. Les statuts de la future UIMM Occitanie sont en cours de finalisation. Un président sera élu dans la foulée.
> Plus d’infos sur cette fusion en « Décodage ».
> Précision : Les Indiscrétions se sont émues, le 25 août, de la localisation de la conférence de presse relative au projet de fusion entre les deux UIMM (Méditerranée Ouest et Midi-Pyrénées Occitanie), à Beauzelle, au nord de Toulouse, le 26 août (en « Conseil RP », ici). Rappelons que la conférence de presse initiale, en juillet, devait se tenir à Béziers, donc bien entre les deux métropoles, et que cette conférence avait été annulée pour des raisons extérieures à l’UIMM (incendies). Dont acte.